Maison d'arrêt de Colmar

Analyse culturelle, historique et patrimoniale de l’ensemble

2021 – 2022

Maison d’arrêt de Colmar

Analyse culturelle, historique et patrimoniale de l’ensemble

2021 – 2022

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Informations

Lieu
Colmar, Haut-Rhin (68)

Type
Diagnostic architectural et patrimonial

Maîtrise d’ouvrage
Agence Publique pour l’Immobilier de la Justice (APIJ)

Le Ministère de la Justice a engagé une réflexion globale sur l’évolution de l’immobilier judiciaire à Colmar, où les différentes juridictions sont aujourd’hui réparties sur plusieurs sites distincts. Dans le cadre de l’élaboration d’un schéma directeur immobilier, l’hypothèse d’un regroupement des juridictions sur un site unique a conduit à envisager la reconversion de la maison d’arrêt de Colmar, mitoyenne du tribunal judiciaire, après la cessation de son activité pénitentiaire à l’été 2021.

Compte tenu du caractère historique et patrimonial de l’édifice, implanté sur le site de l’ancien couvent des Augustins fondé au XIVᵉ siècle et profondément remanié au fil des siècles, l’Agence Publique pour l’Immobilier de la Justice (APIJ), agissant pour le compte du Ministère de la Justice, a confié à Ligaré une mission d’analyse culturelle, historique et architecturale de l’ensemble immobilier. L’édifice, non protégé au titre des monuments historiques mais identifié dans le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV) de la ville de Colmar, est soumis à de fortes contraintes de conservation et d’évolution en cœur de secteur patrimonial.

La mission avait pour objectif d’établir un état des lieux patrimonial approfondi, en complément des audits techniques et fonctionnels menés dans le cadre du schéma directeur, afin de qualifier les composantes bâties, d’identifier les éléments à valeur patrimoniale et d’analyser les contraintes réglementaires applicables. Ce travail a permis d’éclairer les arbitrages de la maîtrise d’ouvrage entre conservation du patrimoine existant et reconfiguration du site, et de nourrir les réflexions relatives à l’évolution du PSMV, le cas échéant, en concertation avec les services de l’État, la DRAC, l’Architecte des Bâtiments de France et la Ville de Colmar.